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Les programmes de recherche

Les programmes de recherche sont menés dans le cadre du GCS CHU Nîmes – ARAMAV avec la DRCI – Délégation à la Recherche Clinique et à l’Innovation du CHU de Nîmes.
(DRCI : Pr Gris, BESPIM : Pr Landais, Service OPH. CHU Nîmes & ARAMAV : Dr Dupeyron)

Les PHRC (Programme Hospitalier de Recherche Clinique)

  • BILAN 13/30 : Evaluation du bilan 13-30 de mesure de l’autonomie patients déficients visuels

Le bilan 13-30 est un outil de mesures de l’autonomie de tous les patients déficients visuels suivis dans le cadre d’un programme de rééducation « basse vision ».
Cet outil va permettre d’aider les professionnels à identifier les incapacités de ces patients au travers des activités de la Vie quotidienne ; d’orienter leurs interventions professionnelles ; d’objectiver et de quantifier la progression de la prise en charge ; et d’évaluer et d’objectiver la prise en charge des déficients visuels auprès de tous les intervenants médicaux et paramédicaux participant à la rééducation dans un souci harmonisation.

PHRC validé, en phase de valorisation.
Responsable : Xavier-Michel Lucas

  • LASDOP (Laser Driven Optical Prothesis)

Étude des informations minimales nécessaire à la perception de l’environnement dédiées à la mobilité pour le développement de systèmes de vision prothétique.
Recherche de stimuli pertinents dans le cadre des implants rétiniens.

PHRC validé, en cours de réalisation.
Investigateurs : Gérard Dupeyron et Luc Jeanjean

  • VIREVE : Réalité virtuelle comme outil de rééducation

Demande de PHRC pour 2016.

Refusé en 2014 mais avec un avis malgré tout très favorable du jury.
Responsable : Luc Jeanjean

Les PHRIP (Programme Hospitalier de Recherche Infirmière ou Paramédicale)

  • VIRECA (Visual Rehabilitation Computerized Assistance)

L’objectif de ce programme est l’évaluation d’un module de réalité virtuelle dans la rééducation et la réadaptation visuelle des patients atteints de dystrophies rétiniennes : essai monocentrique contrôlé randomisé avec aveugle de l’évaluateur.

PHRIP accepté, en phase de pré-démarrage
Responsable : Marie-Céline Lorenzini

  • Outil d’évaluation du champ visuel au sol

L’objectif principal est d’accompagner la personne présentant une perte de champ visuel périphérique vers une meilleure représentation de son champ visuel fonctionnel. Cela permet de favoriser une prise de conscience des répercussions sur la sécurité de ses déplacements ainsi qu’une meilleure compréhension et adhésion aux objectifs de la rééducation proposés par les professionnels. Ce type d’évaluation permet aux professionnels d’obtenir des mesures objectives du champ visuel fonctionnel en vision intermédiaire sur un plan horizontal à 1m et 5m et en vision de loin sur un plan vertical à 5m.

PHRIP inter-régional déposé en mars 2015.
Investigateur principal : CHU de limoges
Responsables locaux : Monique Veronat et Frédéric Lafleur
Publication « The ground visual field assessment : Development of a new assessment tool for adults with peripheral vision loss » retenue au congrès IMC15 de Montréal du 6 au 9 juillet 2015.

Les partenariats industriels de recherche

  • AUREVI (Augmented Reality for the Visually Impaired : conception de lunettes de vision enrichie)

Ce projet de recherche a pour objectif la conception et le développement d’une aide technique pour les malvoyants, basée sur un dispositif de réalité virtuelle.

En partenariat avec l’École des Mines d’Alès.
Projet en phase de pré-démarrage devant passer en CPP (Comité Protection des Personnes).
Responsable : Isabelle Marc 

  • ARVI (Augmented Reality for the Visually

Le projet ARVI permettra de restituer en temps réel, dans le champ de vision fonctionnel des malvoyants, les informations visuelles non ou mal perçues, essentielles à la compréhension du monde environnant. Les lunettes de réalité augmentée offrent la possibilité d’enrichir de façons ciblée et dédiée, en fonction des besoins, les informations visuelles réelles émanant des scènes observées. Un autre avantage des lunettes de réalité augmentée est que les malvoyants pourront regarder devant eux lors de leurs déplacements au lieu d’avoir à se concentrer sur un écran au risque de ne pas détecter en temps réel certains obstacles en travers de leur trajectoire. En outre, un tel système optique autorise un port de tête normal (tête non baissée vers un appareil tenu en mains) et de conserver les mains libres pour être à même d’interagir avec l’environnement (e.g. pour se protéger) et pour piloter aisément l’aide visuelle.

En partenariat avec Laser Technologies dans le cadre de l’aide au développement.
Prototype en phase de finalisation.
Responsable : Benoit Froissard